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Blogue - Dépendances et toxicomanie

La Villa St-Léonard 

vendredi, 31 mars 2017 10:10

Dépendance et TDAH

Les principaux symptômes du trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) sont une activité excessive, des difficultés de concentration et une impulsivité (la personne agit avant de réfléchir aux conséquences). Il en résulte un comportement excessif qui perturbe considérablement la vie quotidienne des personnes atteintes, et ce à différents niveaux : familial, relationnel, scolaire, social, professionnel, etc. Les problèmes comportementaux et sociaux que suscite le TDAH sont souvent à l'origine de troubles anxieux, troubles qui perturbent d'autant plus leur intégration sociale et leur équilibre de vie. Les personnes atteintes de TDAH sont également plus susceptibles que les autres de souffrir de dépendance de toutes sortes.

Plusieurs études (Biederman, 1998) ont démontré que la fréquence des troubles liés à l’abus de substances psychoactives est deux fois plus élevée chez les adultes hyperactifs que chez les non hyperactifs. Certaines théories avancent que la consommation excessive de certaines substances, comme le tabac, l'alcool et le cannabis, par des personnes atteintes de TDAH, s'expliquerait par le fait qu'elles agissent comme des anxiolytiques. Ce serait donc une forme d’automédication.

vendredi, 17 mars 2017 19:32

Dépendance en milieu du travail

Lorsque les problèmes de dépendance franchissent le seuil de l'entreprise, ce sont de nouvelles problématiques qui apparaissent. Pour la personne dépendante, sa santé physique et psychologique reste évidemment les principales sources d'inquiétudes. Mais pour l'employeur et les collègues de l'individu en question, des conséquences liées à la sécurité, au rendement et au relationnel font surface. Cette consommation excessive est parfois indépendante du milieu du travail. Mais parfois, la dépendance est directement causée par le stress qu'engendrent certaines responsabilités professionnelles, de nouvelles tâches à effectuer ou des relations de travail conflictuelles. D'après une étude menée par le Centre patronal de santé et sécurité au travail, ce serait 10 % des employés d’une organisation qui éprouveraient un problème relié à la consommation de drogue ou d’alcool au Québec. 

Lorsqu'on parle de dépendances, on pense évidemment aux drogues, à l'alcool et aux médicaments. Mais d'autres dépendances peuvent également affecter le travailleur : cellulaires, jeux, médias sociaux, nicotine, caféine et boissons énergisantes. Les alcooliques et les toxicomanes posent des problèmes de sécurité à l'employeur, car ils sont plus susceptibles de se blesser, eux-mêmes ou les autres employés. Ceci est d'autant plus vrai pour les postes exigeant des travaux manuels ou des manipulations de matières dangereuses. Pour les personnes dépendantes aux jeux ou aux appareils électroniques, ce sont des problèmes d'efficience et de coûts pour l'entreprise. Le manque d'assiduité, de concentration et d'implication du travailleur dépendant se ressent dans ses résultats, il y a aussi un risque pour lui de perdre son emploi.

mardi, 28 février 2017 20:28

Les Alcooliques anonymes

Les Alcooliques anonymes, ou AA, est un programme de soutien qui a fait ses preuves. Il repose sur un certain nombre de traditions et de principes simples et efficaces. Voyons quelles en sont les grandes lignes.

Les AA représentent plus de 2 millions d'alcooliques rétablis dans le monde. Leur objectif premier est de demeurer abstinents et d'aider d'autres alcooliques à le devenir. Détachés de toute confession religieuse, politique ou financière, les AA ne s'intéressent qu'au rétablissement personnel et à l’abstinence continue des alcooliques qui leur demandent de l'aide.

La seule condition pour être membre des Alcooliques anonymes est le désir d'arrêter de boire.

Voyez comment Jonathan s'est sorti de sa dépendance en entrant en thérapie à la Villa St-Léonard

 « La thérapie permet de se recentrer. »

« Quand on rentre ici, on manque de structure dans notre vie, on est perdus. »

« Quand on repard de la Villa, on a une boite d'outils avec soi »

« Juste de passer devant la Villa chaque matin, c'est comme de passer devant mon meilleur ami. Juste de passer devant, je me rappelle pourquoi j'y suis allé et pourquoi aujourd'hui je ne consomme pas. »

« S'il y en a qui ne croient pas que la vie, ça peut être beau. C'est le plus beau cadeau que vous allez pouvoir vous offrir. »

 

Karine a été traitée à la Villa St-Léonard pour son problème de dépendances.
Voyez comment la Villa a réussi à l'aider.

« J'ai essayé à plusieurs reprises d'arrêter par moi-même mais je n'étais jamais capable. C'était tout le temps de pire en pire. »

« Quand j'arrêtais, j'avais toujours envie de consommer. J'étais en obsession constante. »

« Quand je suis arrivée à la ville, j'étais complètement détruite, j'avais pas d'estime, j'avais plus de confiance. On m'a accueillie comme j'étais, dans l'état que j'étais. »

« La Villa ça a été sincèrement le plus beau voyage que je me suis payée de toute ma vie. Parce qu'ici, j'ai appris à renaître et à me reconnaître. »

 

lundi, 08 août 2016 13:55

Le plus beau voyage

Je suis allée à la Villa St Léonard parce que seule je n'y arrivais pas. La consommation avait pris le dessus sur moi. Il n'y a pas une journée où je ne pensais pas à consommer, tout mon entourage consommait alors c'était très difficile pour moi d'arrêter et même lorsque je m'isolais je consommais quand même. J'étais pris dans un tourbillon de culpabilité, de honte et de mensonges. Je devais absolument me retirer dans une maison de thérapie pour couper tous les liens et pour briser cette routine qui tranquillement m'emmenait en enfer. La Villa St Léonard est pour moi le plus beau voyage que je ne me suis jamais payé. Les intervenants étaient vraiment à l'écoute, ils étaient là pour moi chaque fois que j'en avais de besoin. On m'a appris à me respecter, on m'a appris à reconnaître mes valeurs mes besoins et mes limites, qu'il est important d'avoir une cohérence entre ce que l'on pense, ce que l'on dit et ce que l'on fait. Ces 21 jours m'on permit de repartir ma vie du bon pied. Ça fait maintenant 9 mois que je suis sortie de la Villa, j'ai bénéficié du suivi après thérapie qui m'a beaucoup aidée et je fais du mouvement AA et NA régulièrement car je ne veux surtout pas oublier d'où je viens car je sais que cette puissante maladie a le pouvoir de me le faire oublier par moment. Je me sens bien avec moi même, en harmonie dans ma tête mon Âme et mon cœur. J'ai beaucoup de gratitude pour la Villa et tous ses thérapeutes qui donnent leur 100% à chacun de nous qui souffre. Je peux maintenant dire que je suis heureuse et je sais que cela va continuer tant et aussi longtemps que je vais me respecter. ☺️

Bonjour mon nom est Natacha et je suis alcoolique, toxicomane et j'en passe.... Je vais vous raconter un peu mon parcours et ce qui m'a emmenée à faire une thérapie à la Villa St-Léonard.

Je suis la plus jeune d'une famille de 2 enfants j'ai un frère ainé et moi j'ai été adoptée. Par contre ceci ne m'a dérangée et j'ai toujours su que j'avais été adoptée, mon frère lui est l'enfant biologique de mes parents mais cela n'a jamais fait une différence entre nous, l'amour de nos parents était au rendez-vous !!! Je suis une petite fille très timide qui a beaucoup de difficulté à l'école. Je suis toujours dernière de classe et je me fond dans le décor.... La seule place ou je suis bien c'est à la maison collée sur ma mère, là je me sens sécurisée. Je dois vous mentionner que j'ai été victime d'inceste de la part de mon grand-père maternelle pendant plus de 7 ans mais je ne m'éterniserai pas sur le sujet car c'est quelque chose que j'ai réglée, je vous le dis pour vous faire le portrait de l'enfant que j'étais.

Au début du secondaire j'ai fumée mon premier joint et bu quelques consommations mais je n'aimais pas le feeling j'avais l'impression de perdre de perdre la maîtrise de moi-même (assez ironique dans les étapes nous disons que nous avons perdu la maîtrise de notre vie) donc à cette époque je n'accroche pas dans ce mode de vie par contre je ne suis pas bien à l'intérieure de moi.... j'ai le mal-être mais je ne le sais pas encore... Jeune adulte j'ai goûté à la cocaine et là j'ai acheté !!! J'ai tout de suite aimée la sensation... Mais la vie a fait en sorte que je n'ai consommée que quelques mois.

lundi, 25 juillet 2016 15:39

La rechute

Un moment passé en centre de désintoxication, un retour - souvent difficile - à la réalité puis, parfois, une rechute. Pour certaines personnes, c'est ce cycle qui viendra contrer les progrès et le chemin parcouru en thérapie. Quelles en sont les causes? Pourquoi certaines personnes rechuteront-elles et d'autres pas? S'il n'y a aucune réponse toute faite ni de principe s'appliquant à l'ensemble des cas, c'est que chaque personne est différente, tout comme peut l'être chaque cheminement. La route vers la sobriété est parsemée d'embûches, et pour certains, la rechute en fera partie.

 

Être prêt à changer de vie
Pour certaines personnes venant tout juste de conclure une thérapie, la rechute ne semble sincèrement pas une option. Pourtant, pour d'autres, cette possibilité se trouve bien présente alors qu'elles avouent franchement avoir des réserves et avoir l'intention de boire à nouveau après leur départ du centre. Les personnes qui prétendent «ne pas avoir de problème au fond» se trouvent plus à risque de revenir à leur substance de choix. Une substance qui leur est devenue réconfortante.

lundi, 11 juillet 2016 15:12

Le sevrage

Moment éprouvant, mais nécessaire lors d'un séjour en centre de désintoxication, le sevrage est un passage obligé vers une nouvelle vie, plus belle et surtout plus saine, exempte de dépendance.


Voici quelques faits intéressants à savoir sur le sevrage:

  • Il existe des sevrages physiques et des sevrages psychologiques (relatifs aux obsessions de la consommation). Le sevrage dépend de la substance consommée. Par contre, la dépendance à toutes formes de substances exige un sevrage physique.

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