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Blogue - Dépendances et toxicomanie

La Villa St-Léonard 

Toxicomanie, alcoolisme et dépendances (19)

Ayant fait son apparition en Belgique dans les années 1950, le fentanyl est une drogue de prescription appartenant à la famille des opioïdes, soit la même que celle de l’héroïne. On la prescrit à des patients afin d’atténuer leur douleur.  

Or, si la substance peut être utile dans des cadres pharmaceutiques, sa version illicite pose problème, puisqu’elle a déjà fait des milliers de décès dans le monde, dont plusieurs au Canada. Pourtant, on continue de la consommer sans réellement connaitre ses dangers. Zoom sur cette drogue, qui peut être mortelle si l’on n’y prend pas garde.  

 

Où la retrouve-t-on et quels sont ses dangers?

Le fentanyl est une drogue en provenance d’Asie qui est revendue sur le marché noir sous forme de poudre, de capsules, de buvards et de liquide. C’est une drogue dangereuse, puisqu’une seule petite dose pure (environ deux millimètres) est suffisante pour tuer un adulte moyen.

Le danger est que plusieurs personnes la consomment sans s’en rendre compte, puisqu’elle est utilisée pour couper d’autres drogues, telles que l’héroïne et la cocaïne. Incolore et inodore, elle est impossible à détecter, même sur des buvards. Résultat : il est très facile d’en prendre trop par mégarde et d’effectuer une surdose en croyant avoir consommé autre chose.

Vous êtes aux prises avec un problème de dépendance? Qu’il s’agisse de drogues, d’alcool ou de médicaments, sachez que vous n’êtes pas le seul dans votre situation. Selon les statistiques, environ 5 % des Québécois de 15 ans et plus ont une consommation abusive de drogues et d’alcool. Heureusement, il existe des manières de s’en sortir. Voici quelques conseils pour vous aider à reprendre le contrôle de votre vie.

Prendre connaissance du problème et vouloir y remédier

La première étape, pour vaincre une dépendance, est de s’apercevoir que l’on a un problème de consommation et de vouloir y remédier. En effet, tant que vous n’aurez pas admis être aux prises avec un problème de surconsommation, vous ne serez pas en mesure de vous en sortir.  

Pour vous aider à mesurer la gravité de la situation, énumérez tous les aspects négatifs que votre surconsommation a sur votre vie, notamment :

  • Les problèmes financiers et professionnels que cela vous apporte : votre consommation vous empêche-t-elle de payer certaines factures ou encore d’accomplir votre travail convenablement?
  • Une détérioration de votre santé et de la qualité des relations avec vos proches : il se peut que votre consommation prenne toute la place dans votre vie et vous occasionne de sérieux problèmes affectifs et de santé.  
  • Un sentiment de perte de contrôle de la situation : vous avez peut-être l’impression que c’est la drogue ou l’alcool qui vous contrôle et non l’inverse.
  • Un sentiment de tristesse et de dépression qui accompagne le retour à la normale après avoir consommé.
  • Une perte de motivation pour accomplir certaines activités de la vie quotidienne ou encore qui, autrefois, vous passionnaient.

L’alcool et les drogues peuvent provoquer des dépendances chez certaines personnes et nuire à leur vie professionnelle, sociale et familiale. D’abord occasionnelle, la consommation peut augmenter drastiquement sans qu’on puisse y mettre un frein, ce qui devient alors un danger pour la santé. Voici comment mieux comprendre le phénomène.


Déterminer si l’on souffre de dépendance

Certaines personnes aiment prendre un verre de vin sur l’heure du souper pour accompagner le repas et se détendre après une journée de travail. D’autres fument un joint de temps en temps les fins de semaine. Ces habitudes peuvent ne pas être nuisibles si elles ne provoquent pas de dépendance ou d’effets négatifs sur la santé physique et psychologique de la personne ainsi que sur sa vie et celle de son entourage. Il en va de même pour la consommation de drogues dures (cocaïne, héroïne, amphétamines, etc.).

On peut déterminer si l’on souffre de dépendance à une substance lorsque l’une ou plusieurs des situations suivantes se produisent :

lundi, 28 août 2017 14:30

Les effets du cannabis à long terme

Alors que le mot marijuana est sur toutes les lèvres, en raison, notamment, du fait que le gouvernement canadien souhaite légaliser ce produit, il importe de comprendre que cette substance demeure une drogue et qu’elle peut comporter certains risques pour la santé de celui qui la consomme, et ce, autant à court qu’à long terme. Voici quelques-uns des principaux effets entrainés par la consommation prolongée de cannabis.

Des effets sur les capacités cognitives

Bien qu’il soit difficile d’évaluer avec précision les effets du cannabis sur les capacités cognitives de la personne qui en consomme, il apert que la marijuana entraine certains troubles cognitifs. Les principaux repérés sont des troubles de la mémoire, surtout celle à court terme (mémoire immédiate), des difficultés de concentration, des troubles sensoriels (ouïe, vision, etc.) et de prise de décision.

On croit souvent, à tort, que la consommation d’alcool n’a pas de conséquences sur la santé à long terme. En fait, cette croyance est fausse. Même qu’on n’a pas nécessairement besoin d’être alcoolique pour ressentir les effets négatifs d’une telle substance sur le corps et le cerveau. En effet, quelques abus sont suffisants pour courir le risque de contracter certaines maladies et de subir des effets dommageables sur notre système. Voici quelques-uns des principaux risques associés à une consommation excessive d’alcool. 


Le risque de développer certaines maladies mortelles

Consommer de l’alcool en grande quantité, que ce soit à court ou long terme, augmente le risque de contracter certaines maladies mortelles. L’une des principales maladies causées par l’alcool est la cirrhose du foie. Cette maladie potentiellement mortelle est incurable et touche environ 10 à 15 % des personnes qui consomment de l’alcool de manière chronique.  

jeudi, 06 avril 2017 13:11

Légalisation et toxicomanie

Le projet de loi visant à légaliser la marijuana, qui sera déposé au printemps 2017, fait suite à la promesse que le premier ministre Justin Trudeau avait faite lors de sa campagne électorale. L'objectif de cette légalisation serait d'en restreindre l'accès aux mineurs, de lutter contre le commerce illégal qui profite au crime organisé, et de soulager l'appareil judiciaire de ces infractions criminelles somme toute mineures.

Si les intentions du premier ministre paraissent tout à fait louables, la situation est assez complexe et elle suscite beaucoup de réactions et de questionnements. Y aura-t-il un meilleur contrôle de l’accès de la marijuana chez les jeunes ? La consommation de marijuana augmentera-t-elle ? Comment dire aux jeunes de ne pas consommer si c’est légal ?

Ces doutes et ces questions sont tout à fait légitimes, d'autant plus si l'on considère les effets nocifs associés à la consommation de marijuana.

vendredi, 31 mars 2017 10:10

Dépendance et TDAH

Les principaux symptômes du trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) sont une activité excessive, des difficultés de concentration et une impulsivité (la personne agit avant de réfléchir aux conséquences). Il en résulte un comportement excessif qui perturbe considérablement la vie quotidienne des personnes atteintes, et ce à différents niveaux : familial, relationnel, scolaire, social, professionnel, etc. Les problèmes comportementaux et sociaux que suscite le TDAH sont souvent à l'origine de troubles anxieux, troubles qui perturbent d'autant plus leur intégration sociale et leur équilibre de vie. Les personnes atteintes de TDAH sont également plus susceptibles que les autres de souffrir de dépendance de toutes sortes.

Plusieurs études (Biederman, 1998) ont démontré que la fréquence des troubles liés à l’abus de substances psychoactives est deux fois plus élevée chez les adultes hyperactifs que chez les non hyperactifs. Certaines théories avancent que la consommation excessive de certaines substances, comme le tabac, l'alcool et le cannabis, par des personnes atteintes de TDAH, s'expliquerait par le fait qu'elles agissent comme des anxiolytiques. Ce serait donc une forme d’automédication.

vendredi, 17 mars 2017 19:32

Dépendance en milieu du travail

Lorsque les problèmes de dépendance franchissent le seuil de l'entreprise, ce sont de nouvelles problématiques qui apparaissent. Pour la personne dépendante, sa santé physique et psychologique reste évidemment les principales sources d'inquiétudes. Mais pour l'employeur et les collègues de l'individu en question, des conséquences liées à la sécurité, au rendement et au relationnel font surface. Cette consommation excessive est parfois indépendante du milieu du travail. Mais parfois, la dépendance est directement causée par le stress qu'engendrent certaines responsabilités professionnelles, de nouvelles tâches à effectuer ou des relations de travail conflictuelles. D'après une étude menée par le Centre patronal de santé et sécurité au travail, ce serait 10 % des employés d’une organisation qui éprouveraient un problème relié à la consommation de drogue ou d’alcool au Québec. 

Lorsqu'on parle de dépendances, on pense évidemment aux drogues, à l'alcool et aux médicaments. Mais d'autres dépendances peuvent également affecter le travailleur : cellulaires, jeux, médias sociaux, nicotine, caféine et boissons énergisantes. Les alcooliques et les toxicomanes posent des problèmes de sécurité à l'employeur, car ils sont plus susceptibles de se blesser, eux-mêmes ou les autres employés. Ceci est d'autant plus vrai pour les postes exigeant des travaux manuels ou des manipulations de matières dangereuses. Pour les personnes dépendantes aux jeux ou aux appareils électroniques, ce sont des problèmes d'efficience et de coûts pour l'entreprise. Le manque d'assiduité, de concentration et d'implication du travailleur dépendant se ressent dans ses résultats, il y a aussi un risque pour lui de perdre son emploi.

mardi, 28 février 2017 20:28

Les Alcooliques anonymes

Les Alcooliques anonymes, ou AA, est un programme de soutien qui a fait ses preuves. Il repose sur un certain nombre de traditions et de principes simples et efficaces. Voyons quelles en sont les grandes lignes.

Les AA représentent plus de 2 millions d'alcooliques rétablis dans le monde. Leur objectif premier est de demeurer abstinents et d'aider d'autres alcooliques à le devenir. Détachés de toute confession religieuse, politique ou financière, les AA ne s'intéressent qu'au rétablissement personnel et à l’abstinence continue des alcooliques qui leur demandent de l'aide.

La seule condition pour être membre des Alcooliques anonymes est le désir d'arrêter de boire.

lundi, 25 juillet 2016 15:39

La rechute

Un moment passé en centre de désintoxication, un retour - souvent difficile - à la réalité puis, parfois, une rechute. Pour certaines personnes, c'est ce cycle qui viendra contrer les progrès et le chemin parcouru en thérapie. Quelles en sont les causes? Pourquoi certaines personnes rechuteront-elles et d'autres pas? S'il n'y a aucune réponse toute faite ni de principe s'appliquant à l'ensemble des cas, c'est que chaque personne est différente, tout comme peut l'être chaque cheminement. La route vers la sobriété est parsemée d'embûches, et pour certains, la rechute en fera partie.

 

Être prêt à changer de vie
Pour certaines personnes venant tout juste de conclure une thérapie, la rechute ne semble sincèrement pas une option. Pourtant, pour d'autres, cette possibilité se trouve bien présente alors qu'elles avouent franchement avoir des réserves et avoir l'intention de boire à nouveau après leur départ du centre. Les personnes qui prétendent «ne pas avoir de problème au fond» se trouvent plus à risque de revenir à leur substance de choix. Une substance qui leur est devenue réconfortante.

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